Journal de Nénuphär

Cher journal, désolée de t’avoir laissé tomber quelques temps, je ne savais pas où je t’avais mis… Finalement de t’ai retrouvé sous le linge sale (je me suis souvenue que la dernière fois que j’avais écrit c’était dans mon bain, il y a 4 mois).

J’ai plein de choses à te raconter mais avant, je commence par ma journée d’hier…

Hier soir je suis retournée à la tombe. J’avais tellement de doutes et de rage en moi que je voulais en découdre avant que les armées de la Lumière ne parviennent à ouvrir Antorus… Malheureusement, ce fut un énième fiasco. Après après pris plusieurs beignes par un péon qui se riait de nous, nous avons abandonnés. En rentrant à la Sylverêve, je me sentis complètement inutile et faible. J’avais l’impression que les autres druides voyaient marqué sur mon front « Bouh elle a pas réussi ». Je suis finalement arrivée dans ma cabane et me suis allongée dans mon lit. J’en senti tout mon corps s’enfoncer dans le matelas, tellement profondément.

Quelques minutes après que mes yeux aient réussi à se fermer, de gros coups sur ma porte m’ont sorti de mon repos paisible. J’ai sauté du lit pour aller ouvrir et là, sur qui je tombe… l’elfe de la guilde qui, super excité, parlait super vite et avait l’air de vouloir que je sorte de chez moi. Après avoir remis les neurones en place, il voulait que je vienne avec lui dans les donjons autour pour rechercher le coffre secret qui se serait perdu. J’ai juste eu le temps de dire « oui » qu’il m’a tiré hors de chez moi, j’ai uniquement eu le temps d’attraper mon bâton de soins…

Je me suis faite embarquer dans un truc… je te raconte pas. Ça faisait tellement longtemps que j’avais pas soigné. Limite si de la poussière était sorti du bâton ça ne m’aurait pas étonné !

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