Kaalimera – Chapitre 1

Après de longues semaines de préparation, la fête du printemps était enfin là. Les fleurs étaient écloses depuis presque dix jours et l’odeur du bonheur s’était maintenant répandue dans tout le village. Mère Nature semblait nous avoir donné une bénédiction magnifique cette année.En sortant du village, j’aperçus Grand-mère Cerise qui discutait avec le chef. Le temps ne semblait n’avoir aucune emprise sur elle. Sa beauté et sa pureté la rendait resplendissante. Sa sagesse avait aiguillé le moindre de mes choix jusqu’à présent et je savais que jamais je ne la dérangeais quand j’allais vers elle pour chercher le réconfort. En me voyant avancer, elle ouvrit ses bras et me fit un sourire. » Te voilà déjà debout mon enfant, comment trouves tu cette journée?- Magnifique Grand-mère, magnifique. Je vais justement chercher mon père dans la plaine, voir si il a besoin d’aide aux récoltes.- Très bien, passe me voir quand tu auras un peu de temps que l’on discute toutes les deux. »
Je lui lançai un grand sourire et partis rejoindre mon père. Quelques minutes séparaient la sortie du village et les  cultures. Je regardai le paysage, et marchant doucement, j’essayai de ressentir la brise sur mon visage. Les forces de la nature étaient réellement vivantes, grand-mère avait raison, on ne pouvait pas le nier.
Depuis des générations, notre peuple vivait ici, en parfaite harmonie et dans le respect de la terre le plus profond. Nous honorions les nôtres et les forces de la vie afin de conserver l’ordre des choses. Chaque être avait sa place dans ce monde et nous savions où était la notre. La paix de nos terres était partout et le silence de nos nuits me paraissait le plus doux des moments.
Plus j’avançais sur le chemin et plus mes pas ralentissaient. Je savourais chaque instant de solitude avec la nature. Au loin j’aperçu mon père, coupant le blé avec force dans le champ. Son pelage était toujours aussi brillant même si, comme maman le disait, il avait tendance à s’arrondir avec l’âge. Je l’aidai pendant quelques temps au champ avant de rentrer chargée de blé à ramener au village.
Alors que je m’attelais à construire de nouveaux paniers pour la récolte des fruits qui n’allait pas tarder à commencer, j’entendis le son des tambours de fête résonner au loin. Un frisson parcourut mes tripes et le sourire déforma mon visage. Ça y est, Kaalimera, c’est le printemps ! Sans tarder, je sortis de la tente et observa les villageois qui convergeaient vers le centre. Je me faufilai dans la foule et m’approcha près des tambours. Le son entrait en moi et animait tout mon corps. Je sentais les vibrations des instruments qui soulevaient mon cœur et l’envoyait violemment au fond de moi. Tout le monde était à l’unisson et on commençait a frapper des sabots sur le sol pour notre chant sacré. Peu à peu, tout le village se rassembla et les plus petits observaient les yeux émerveillés le spectacle. Les parents montraient les pas et enseignaient le rythme à leurs petits. 
Doucement, les chants s’élevèrent dans les airs. Au fur et à mesure, les voix devenaient de plus en plus insistantes et le chant se fit plus fort. Finalement, c’est comme si nous n’étions plus qu’un seul être, tourné vers le ciel, et comme si les Anciens nous regardaient chanter et chantaient avec nous.

Le DIY au premier plan de l’année 2019 !

Cette année, je n’ai pas pris beaucoup de résolutions pour me conforter dans l’idée de les tenir. Parmi les résolutions que j’ai prises, il y a le retour au DIY.

J’ai commencé doucement en me consternant face à ma poubelle de salle de bain qui était remplie de cotons démaquillants… Tout ce que je consomme m’a rendu vaseuse. Prendre soin de soi ne justifie pas de générer des déchets. Je me suis jetée sur mon petit carnet d’idées et j’ai noté de faire des carrés de tissus pour le visage. Je les laverai avec mon linge et hop, je ne génère plus de déchets avec mon démaquillage ! Ma machine à coudre est prête et mon tissu tout doux est déjà marqué pour la découpe. Il me manque les ciseaux à tissu parce que ceux que j’ai déjà sont vraiment abîmés. Je devrais les recevoir demain !

Dans mon optique de réduire mes déchets, j’ai aussi récupéré des pots en verre de grande contenance pour aller chercher du riz, des pates, de la farine, des lentilles, du boulgour, du quinoa etc en vrac! Tant qu’on y est, j’ai pris du bio pour éviter d’avoir des traitements sur mes aliments. En faisant ça, j’ai aussi trouvé à Biocoop des mélanges secs terribles : lentilles corail aux épinards, lentilles corail à la noix de coco, …

La dernière idée DIY pour réduire mes déchets c’est aussi la fabrication maison de mes produits de beauté: faire des savons solides, du shampoing naturel, de la crème visage, des huiles pour les cheveux, des masques et gommages! Avec les copines, on en a déjà discuté et on est motivées pour essayer ça ensemble. Je ferai des articles au fur et à mesure de mes créations pour vous tenir au courant!

Promenons nous dans les bois… 🎶

Il faut absolument que je vous raconte quelque chose. La dernière fois que je suis allée me promener dans les bois, j’ai rencontré une personne extraordinaire.

Ok j’avoue j’étais aller chercher du miel… mais ça vous le savez déjà c’est un peu mon côté ours. Enfin bref , j’ai trouvé cette espèce de troll un peu sauvage et au début j’ai pris peur . Après tout ce qui avait été fait à ma belle forêt, les guerriers de la Horde étaient vraiment redoutés.

On est resté bien longtemps les yeux dans les yeux lui et moi et puis au final je crois qu’on a compris tous les deux qu’on allait ne se faire aucun mal . À force de se lancer des regards on a commencé à se rapprocher et petit à petit une relation sans un seul mot s’est faite . Il était là en face de moi et cherchait des plantes médicinales visiblement comme moi je cherchais mon miel . Finalement notre amour de la nature n’était pas si différent mais les choix de nos chefs avaient séparé nos croyances . Cela faisait maintenant 2 mois que la guerre faisait rage et que nos familles étaient mutilés nos soldats décimé et nos capitales ravagées .

 

Malgré tout, nos racines étaient les mêmes, nous étions là pour protéger la nature et nos pouvoirs venaient des mêmes dieux alors que faire ?

Journal de Nénuphär

Cher journal, désolée de t’avoir laissé tomber quelques temps, je ne savais pas où je t’avais mis… Finalement de t’ai retrouvé sous le linge sale (je me suis souvenue que la dernière fois que j’avais écrit c’était dans mon bain, il y a 4 mois).

J’ai plein de choses à te raconter mais avant, je commence par ma journée d’hier…

Hier soir je suis retournée à la tombe. J’avais tellement de doutes et de rage en moi que je voulais en découdre avant que les armées de la Lumière ne parviennent à ouvrir Antorus… Malheureusement, ce fut un énième fiasco. Après après pris plusieurs beignes par un péon qui se riait de nous, nous avons abandonnés. En rentrant à la Sylverêve, je me sentis complètement inutile et faible. J’avais l’impression que les autres druides voyaient marqué sur mon front « Bouh elle a pas réussi ». Je suis finalement arrivée dans ma cabane et me suis allongée dans mon lit. J’en senti tout mon corps s’enfoncer dans le matelas, tellement profondément.

Quelques minutes après que mes yeux aient réussi à se fermer, de gros coups sur ma porte m’ont sorti de mon repos paisible. J’ai sauté du lit pour aller ouvrir et là, sur qui je tombe… l’elfe de la guilde qui, super excité, parlait super vite et avait l’air de vouloir que je sorte de chez moi. Après avoir remis les neurones en place, il voulait que je vienne avec lui dans les donjons autour pour rechercher le coffre secret qui se serait perdu. J’ai juste eu le temps de dire « oui » qu’il m’a tiré hors de chez moi, j’ai uniquement eu le temps d’attraper mon bâton de soins…

Je me suis faite embarquer dans un truc… je te raconte pas. Ça faisait tellement longtemps que j’avais pas soigné. Limite si de la poussière était sorti du bâton ça ne m’aurait pas étonné !

La gazette de Sargeras

Depuis quelques temps, j’ai envie de vous faire découvrir un peu plus ma petite bulle d’aventure. On a tous eu un jour cette envie d’être ce héros fabuleux avec des super pouvoirs, qui n’a peur de rien et qui inspire la respect.

Dans mon monde de crustacé, mon avatar a toujours été une femme aux allures de guerrière, belle et digne. En grandissant et en devenant geekette, j’ai découvert World of Warcraft et dans ce monde fabuleux, j’ai créé plusieurs avatars.

Désormais, je souhaite que cet avatar puisse s’exprimer, avec son caractère et sa personnalité. Il a commencé à prendre du poids au fil des sessions de Donjons et Dragons, se profilant comme une ombre, et désormais j’ai envie de le libérer davantage.

Pour lui donner une raison de venir vous raconter des choses, j’ai donc décidé de lui donner un aspect de journaliste d’Azeroth. Vous rencontrez donc une reporter acharnée qui viendra vous parler de son monde et des actualités qui s’y passent.

 

Bienvenue sur la Gazette de Sargeras !

Les aliments à calories négatives

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Hello tout le monde,

Aujourd’hui je vous fais un petit billet pour tous ceux qui veulent réussir à perdre du poids tout en évitant les régimes ultra restrictifs.

L’objectif est d’ingérer des aliments qui nous font dépenser plus de calories en essayant de les digérer qu’ils ne nous en apportent: on appelle ces aliments  des aliments à faible indice glycémique.

Fruits:
Ananas, Citron, Abricot, Melon, Pamplemousse, Fraise, Framboise, Orange, Mandarine, Pomme, Canneberge, Cantaloup, Cassis, Clémentine, Goyave, Mangue, Melon, Mûres, Myrtilles, Papaye, Pastèque, Pêche, Prunes et Rhubarbes.

Légumes:
Chou, Chou-fleur, Chou frisé, Endive, Épinards, Haricots verts, Concombre, Courge, Courgette, Poivrons, Ails, Asperges, Betteraves, Brocoli, Carotte, Céleri-rave, Chicorée, Cresson, Laitue, Mâche, Navet, Oignon, Pissenlit, Radis, Champignon, Fenouil, Poireau, Radis et Tomate (surtout crue).

 

Vous perdrez ainsi du poids naturellement en consommant ces aliments en bonne proportion.
N’oubliez pas que pour avoir une alimentation saine, vous devez vous nourrir d’une seule assiette par plat (ne pas se resservir) et cette assiette doit être composée au moins à la moitié de légumes !

Pour faire votre repas, commencez donc par mettre les légumes (si possible de la liste ci dessus) dans votre assiette jusqu’à ce qu’ils représentent la moitié de votre portion puis vous pourrez compléter par de la viande, du poisson ou encore des féculents.

Essayez d’adopter ce mode de vie plus sain pour donner à votre corps les nutriments, vitamines, et fibres nécessaires. Ainsi, votre corps se ré-équilibrera.

Minerva : Chapitre 1

De noble naissance Minerva a toujours été bercée à la lumière de la lune. Priant pour être protégée par les Dieux, ses parents la présentaient tous les jours aux rayons du soleil. Elle apprit le maniement des épées non sans mal avec ses frères dans la cour du château.

Au jour de sa majorité, elle fut présentée au Grand Conseil pour le test de la révélation. La salle était immense et malgré les fenêtres qui inondaient la pièce de lumière, elle sentait le froid de la peur l’envahir. Le Haut Conseil présenta les sept artefacts sacrés. Le bâton issu du Grand Chêne éternel symbolisait la magie de la nature. À côté était présenté la faux enchantée de la magie profane. Sur le dernier pilier de la magie était posé le grimoire de la magie divine. En tournant la tête de l’autre côté de la pièce, elle aperçut les armes légendaires : L’arc du Centaure, l’épée du roi Arthur, le croc de l’Archidruide Malfurion, médaille du justicier Robin du Bosquet. Elle serra les poings et s’avança vers le grimoire en espérant.

L’épais livre sembla trembler et se souleva légèrement. Les yeux brillants elle regarda le grand conseil. Sa peur s’effaça et elle se sentait s’éloigner des armes. Un grand mage vint lui céder un grimoire ancien en la bénissant. Son rituel était achevé et elle traversa la salle en direction de la sortie avec soulagement. Au moment de quitter le cercle des objets, une grande lumière se fit dans la salle. Son corps se figea et lentement elle se retourna pour regarder la source.

L’épée du grand roi voltigeait au-dessus de son pilier et tout le Conseil s’était levé ébahi. Boule au ventre, elle chercha un regard ami dans les tribunes mais tous étaient rivés sur l’objet. Le haut sage lui demanda de lui de saisir l’épée. Elle pensait pourtant sans être bien sortie. Démunie, elle s’avança vers l’arme et l’attrapa à deux mains. L’épée brilla de plus belle et la lumière sembla entrer dans ses mains. Une grande chaleur lui brûla les poignets et la lumière s’éteignit doucement. Éblouie et sonnée, elle regarda ses mains. Des marques dorées s’étaient dessinées sur ses mains et ses bras, sculptant comme des écrits divins en elle. L’épée et elle ne faisaient plus qu’un.

Les vagues sur le sable noir

Il n’y a pas de moment plus apaisant que cet instant où les vagues viennent se briser sur le sable. Une infinité de petites particules d’eau formant une immensité qu’est un rouleau, une vague.

Si on s’arrêtait de respirer un instant et qu’on regardait encore et encore cette vague. Ce tout petit morceau d’instant. Cette vague là parmi tout ce qui existe au monde. Une chose tellement petite au monde et pourtant tellement grande pour ces grains de sable encore humides de la dernière vague. Le temps est comme arrêté, las. L’eau est en mouvement à l’intérieur de la vague et pourtant on dirait qu’un monstre arrive lentement vers nous. On trouverait presque ça apaisant de regarder cette eau avancer. Mais la violence de l’impact sur le sol est si fort que le bruit est assomant. Un changement complet d’écosystème pour ceux qui vivent entre ces molécules.

Nous regardons ça de façon apaisante. Comme une grande respiration qui nous bercé.  La mer avance puis recule et recommence à avancer. Cette immensité d’eau réagit finalement comme un être qui pourrait nous paraître être notre tout et qui nous observe en respirant lentement. Cette respiration est à la fois douce et rassurante, et forte et assourdissante. Quand on est petit comme nous le sommes, cet être est ce que nous connaissons de plus fort au monde. Et en son sein on se repose, on a confiance en son apaisante respiration en laquelle on trouve un réconfort presque humain. C’est la mer, notre mère.

Viva la vida

Inspire et expire. Regarde au loin. Est ce que tu sens à quel point ton âme force pour imaginer l’infinité de paysages et de cultures qui se trouve au delà? C’est parce que tu es encore trop fermé.

Ne t’en fais pas ça viendra. Tu pourras bientôt respirer plus profondément,  voir plus loin. Ton esprit doit s’ouvrir au monde. Tes yeux doivent absorber cette beauté du monde. Ta bouche doit chanter le bonheur de la vie.

Prend le temps de vivre et regarde au loin. Encore. Essaie de rapprocher la mer et le ciel. Efface la ligne d’horizon.

Arrête de vouloir absolument faire comme les autres et rentrer dans le moule. Tu vois bien que c’est comme essayer d’enfoncer un cube dans une entaille triangulaire. Tu n’est pas comme les autres femme tout en étant une humaine. Un guépard ne verrait pas la différence entre toi et une autre mais un homme oui.

Au final, ressembler aux autres ne sert à rien quand on regarde la vie dans son ensemble. Ne reste pas focalisée sur la vie humaine. Nous sommes bien au delà de ça. Après ta vie humaine tu en verras une autre. Veux tu réellement emplir ton existence de remords et de lassitude à être ce que tu es?

Allons, respire encore une fois. Voilà.  Lentement. Doucement.

Des fois on voudrait tout effacer et repartir à zéro. Inspire,  ferme les yeux, calme ton coeur et arrête le temps. Voilà c’est ça. Maintenant ouvre les yeux. Ceci est ta nouvelle vie. Par quoi veux tu commencer ?

Once upon a time – Chapitre 2

Le ciel était décidemment très clément en cette saison. Un soleil brillait de mille feux au dessus de la prairie verdoyante. Les herbes carressaient son dos alors qu’assise dans l’herbe, le gobeline massait son pied droit. La journée avait été rude et les chaussures commençaient à être usées. L’entrée de la ville était juste là, à quelques centaines de mètres devant elle. Une entrée qui donnait un avant goût de la beauté de la ville, animée par la magie et faisant s’élever dans les airs de nombreuses plateformes rondes ornées de pierres lumineuses.
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